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Une médiathèque qui sait ce qu’elle contient

La meilleure photo pour une publication est généralement une photo que vous avez déjà et que vous ne retrouvez pas. Voici ce que devient un fichier à son arrivée dans SPREVA, et pourquoi cela change ce qu’un agent peut en faire.

Rodolfo Mota

Rodolfo MotaFondateur de SPREVA

En bref

Quand vous importez un fichier dans SPREVA, il est décrit, étiqueté et, s’il s’agit d’une vidéo, transcrit, avant même que vous lui ayez donné un nom. La recherche porte alors sur ce qu’un fichier montre ou dit, pas sur son nom. Ce sont ces mêmes descriptions qui permettent à un agent de choisir la bonne image pour chaque ligne d’un script, ou de suggérer un texte alternatif avant que vous le demandiez.

Pourquoi les dossiers ne suffisent plus

Un dossier, c’est une décision prise une fois, à l’import, sur la seule façon dont vous chercherez ce fichier plus tard. « Menu / Septembre » convient jusqu’au jour où il vous faut toutes les photos où figure une personne, ou tous les clips où quelqu’un prononce le mot « torréfaction », ou cette photo de la vitrine au crépuscule dont vous savez qu’elle existe. Personne n’étiquette à l’avance pour ces questions-là, et après quelques centaines de fichiers, personne ne parcourt plus les vignettes non plus.

Le coût, ce ne sont pas des fichiers perdus. C’est la photo que vous réutilisez pour la quatrième fois parce qu’elle était sur le premier écran, et la bonne photo de mars qu’aucune publication n’a jamais utilisée.

Ce qui se passe quand un fichier arrive

Chaque import est analysé dès son arrivée, et le résultat est conservé à côté du fichier :

  • Une description de ce que montre l’image, en mots simples : le lieu, ce qui se passe, la lumière.
  • Des étiquettes, issues de la même analyse, pour que « extérieur », « personnes » ou « produit » le retrouvent plus tard.
  • Une transcription pour une vidéo, pour pouvoir rechercher ce qui y est dit et couper des clips sur des phrases entières.
  • Un texte alternatif, suggéré à partir de la description et prêt à être modifié, pour qu’une publication puisse en avoir un sans que personne ne doive l’écrire à 23 h.
Une photo dans la médiathèque avec la description, les étiquettes et le texte alternatif que SPREVA a rédigés pour elle.
Ce que la médiathèque conserve à côté d’une photo

La recherche lit les descriptions et les transcriptions. Tapez ce dont vous vous souvenez (« vitrine au crépuscule », « le clip où elle rit », « tout ce qui montre le sac rouge ») et les résultats sont les fichiers qui le montrent ou le disent, quel que soit leur nom et quel que soit le dossier où ils ont été rangés.

Les dossiers existent toujours pour ce qu’ils font bien : séparer les fichiers d’un client ou d’une campagne. Ils ne sont simplement plus le seul point d’entrée.

La médiathèque après une recherche par phrase, avec les photos qui y correspondent.
Rechercher par ce que montre un fichier, pas par son nom

Ce que cela change pour un agent

Un agent ne peut utiliser que ce qu’il trouve. Avec des descriptions, « les cinq photos de la dégustation d’hier » devient une recherche, pas une supposition, et chaque ligne d’un script peut être associée à l’image qui montre ce qu’elle dit. C’est ainsi qu’une vidéo se construit à partir de photos en une seule étape :

Demandez à votre agent
Faites une vidéo verticale de 20 secondes sur le nouvel espresso, avec les meilleures photos de la séance de mardi. Laissez de côté celles où il y a des personnes.

L’agent trouve les photos de mardi, écarte celles dont la description mentionne des personnes, écrit le script et place chaque ligne sur la photo qui lui correspond. Vous corrigez un choix si vous le souhaitez : il y a une image à corriger, plutôt qu’une page blanche. Le processus complet, étape par étape.

Le texte alternatif, prêt avant que vous le demandiez

Le texte alternatif, tout le monde compte l’écrire, et peu de publications en ont un. Comme une description existe déjà, SPREVA en tire une suggestion de texte alternatif pour chaque image d’une publication, et vous la modifiez au lieu de l’écrire.

Apportez votre médiathèque

Importez un dossier que vous ne consultez plus et cherchez-y quelque chose dont vous vous souvenez mais que vous n’avez jamais étiqueté. Demandez ensuite à votre agent une vidéo à partir de ce qu’il trouve. Chaque forfait commence par un essai de 7 jours, et les imports acceptent JPEG, PNG, WebP, AVIF, GIF et la vidéo jusqu’à 1 Go.

Questions fréquentes

Quels fichiers puis-je importer ?

JPEG, PNG, WebP, AVIF et GIF, ainsi que la vidéo jusqu’à 1 Go. HEIC et RAW ne sont pas encore acceptés : partagez donc les photos d’iPhone en JPEG.

Dois-je étiqueter quoi que ce soit moi-même ?

Non. Les étiquettes et les descriptions sont rédigées dès l’arrivée du fichier, et les dossiers séparent les fichiers d’un client ou d’une campagne.

Et les vidéos ?

Une vidéo est transcrite, pour que vous puissiez rechercher ce qui y est dit, et les clips sont coupés sur des phrases entières à partir de cette transcription : jusqu’à 10 par lancement, avec sous-titres.

Mon agent peut-il utiliser la médiathèque ?

Oui. Tout agent connecté via le MCP peut y faire des recherches, y importer des fichiers et associer des photos à un script, selon les mêmes règles que tout ce qu’il fait. Ce qu’un agent peut faire dans SPREVA.

Écrit par

Rodolfo Mota

Rodolfo Mota

Fondateur de SPREVA

Développe SPREVA au Portugal : le Studio, les outils avec lesquels travaille un agent et la publication qui se trouve derrière.

De votre prochaine idée à une vidéo publiée.